Diwall MCP

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Le projet

D'où vient le serveur, son lien avec Diwall, qui l'a construit, et sous quelle licence : MIT.

D’où il vient

Diwall est venu en premier et reste un projet distinct, avec son propre site : un outil en ligne de commande qui donne à un modèle de langage des yeux sur le web, un clavier et une souris, par un Chromium sans interface que pilote Playwright. Ce projet en descend, ainsi que de sa méthode de travail.

Ce serveur en est le pendant sur le vrai navigateur. Les deux donnent à un modèle une image avec des éléments numérotés et l’arbre d’accessibilité. Celui-ci se rattache, par le Chrome DevTools Protocol, au navigateur que vous avez choisi, travaille dans les sessions où vous vous êtes connecté, et répond à un modèle par MCP au lieu d’une commande de shell.

Le nom est celui de Diwall, « digue » en breton, proposé par Gemini ; MCP désigne le protocole. Le paquet garde le nom plus long, mcp-server-diwall-browser.

Où il en est

Version 0.0.1, en paquets pour Debian, Ubuntu, Fedora, openSUSE Leap et Arch Linux, ou depuis un clone du dépôt (Installer et vérifier). Ce qui a changé et quand, avec les mesures derrière chaque changement, est dans le journal daté du dépôt, docs/JOURNAL.md, qui commence le 2 octobre 2026.

Licence : MIT. Le texte est dans LICENSE.

Crédits

Le projet est construit par une personne avec des modèles de langage, chacun dans un rôle écrit tel qu’il a réellement été joué.

  • Ronan Davalan : architecte et arbitre. Vision, exigences de sécurité, décisions, validation et tests.
  • Claude Code (Anthropic ; Opus 5.5, Sonnet 5.5 et Haiku 5.5) : ingénieur systèmes et développeur principal. Le serveur, ses tests, sa documentation, le texte et l’entretien de ce site, la scène qui illustre la première version et son court clip, rendus dans Blender sur le poste, piloté par LibreModular-MCP, et un rapport de terrain du premier lancement depuis le paquet Debian.
  • Claude Cloud (Anthropic) : une partie du code, écrite sur des branches à partir de prompts et relue avant chaque fusion.
  • Muse Spark 1.3 Contributor (Meta, par OpenCode) : le premier usage du serveur par un modèle autre que Claude, sur une instance locale d’une application web, dont le rapport de terrain a orienté les corrections suivantes ; la feuille de style et la mise en page de ce site, retenues parmi plusieurs essais, le texte et le comportement des pages restés intacts ; deux relectures de ce site, avec des propositions de formulation en quatre langues restées à l’état de brouillon et des défauts relevés, corrigés.
  • DeepSeek V4 Pro (DeepSeek, par OpenCode) : un audit de sécurité indépendant de la version v0.0.1, mené sur une session vierge ; quatre de ses sept constats ont été confirmés au tri et corrigés.
  • GLM 5.3 (Zhipu, par OpenCode) : un audit de sécurité indépendant de la même version, sur une session vierge, avec des reproductions sur un navigateur sans écran ; trois de ses sept constats ont été confirmés au tri et corrigés.
  • DeepSeek V4.1 Flash 1017 (DeepSeek, par OpenCode) : l’emblème en 3D « le D de verre », modelé dans Blender sur le poste ; c’est l’œil de la scène qui illustre la première version.
  • Gemini (Google) : conseil d’architecture ; a proposé le nom Diwall.
  • gemini-3.5-flash (Google, par OpenCode 2.0.29) : a testé le branchement par un agent dédié : les outils n’atteignent que cet agent, et son shell demande avant d’exécuter.
  • Space Bunny Free (par opencode) : le logo du projet, le D à l’œil rond, repris sur ce site, ses icônes et la page de titre des manuels ; élagage de fichiers à son démarrage.

Venus de Diwall, dont ce projet reprend la méthode : Muse Spark 1.3 Free, une relecture du guide de Diwall pour les modèles ; Grok (xAI), une lecture externe d’un PDF livré, qui a conduit à un nettoyage de la documentation.

La liste dans le dépôt : CONTRIBUTORS.md. Code source et signalements de problèmes : le dépôt.